Archives de catégorie : Nouvelle Torah

Un Roi Humain à Cause de Nahash

Le Peuple d’Israel a fait l’erreur de demander un roi suite à l’attaque de Nahash (« Serpent » en hébreu)

« Voyant que Nahash, roi des Ammonites, marchait contre vous, vous m’avez dit: « Non, c’est un roi qu’il nous faut », quand vous aviez pour Roi l’Eternel votre Dieu! » (Samuel 1:12)

La royauté humaine d’Israel a été consacrée à GuiLGaL.

« Alors Samuel dit au peuple: « Venez, allons à Guilgal, pour y consacrer de nouveau la royauté. » (Samuel 11:14)

La roue tourne.






Grand Monarque
גראנד מונארק
Guematria Moussafi = 655 + 11 = 666

Il Était un Petit Homme

De nombreux Secrets Divins sont enfouis dans les comptines pour enfants. Le « Petit Homme » représente le Ben Adam dans sa plénitude, le Machiah. La « Maison en carton », c’est la Maison de David qui est tombée.

Le Petit Homme, c’est le Partsouf « Zeir Anpin », le « Chevalier Impatient » qui sort son épée et s’apprête à délivrer la Présence Divine.


Le jour où tu te fais petit est un jour qui ajoute de la force, de la puissance, de l’exaltation et de l’élévation à la Sainteté d’En Haut.

Rabbi Nahman de Breslev

Dieu est au-delà des logiques

On ne peut décrire Dieu par des théories soignées et faciles à comprendre.
Dieu est au delà de « ou » / « parce que » / « soit » / « donc » etc…

Dieu est au-delà des logiques.

Le libre-arbitre et le déterminisme existent simultanément.
La vie est à la fois un monologue et un dialogue.

Si tu ne crois pas que tu peux changer toi-même et le monde qui t’entoure, alors tu es encore comme un esclave en Egypte.

Les Enfants d’Israel sortis d’Egypte ont dû accepter de tout abandonner, de relever le défi de laisser derrière eux leur ancienne logique de pensée.

Personne n’est banal. Chaque être humain a en lui des pouvoirs spécifiques à son âme, des pouvoirs souvent insoupçonnés.

L’Egypte (« Mitsraïm ») est une « Galout » (exil en hébreu), un « Goulet » (passage étroit), un « Goulot d’étranglement » (point d’un système limitant les performances globales d’un flux de production).

Sors d’Egypte !

La Nouvelle Torah et les Animaux

La Miséricorde, trait caractéristique de notre père Avraham, est un attribut de première importance. L’homme doit veiller à ne causer aucune souffrance autour de lui, ni aux hommes ni aux bêtes.

Plusieurs histoires du Ari Zal racontent comment il a changé la vie de personnes en souffrance, sur lesquelles la rigueur divine s’était abattu. Ces gens avaient fait souffrir des animaux et le Ari Zal leur expliqua que leurs cris de douleur parviennent jusqu’à Dieu.

La tradition juive nous enseigne que la nature de l’Homme était devenue trop dégradée après le Déluge. C’est seulement à partir de ce moment-là que Dieu lui a permis de manger des animaux.
La Gueoula viendra lorsque l’Homme commencera à quitter le chemin de la cruauté.

La tradition juive nous enseigne que les Enfants d’Israel sacrifiaient des animaux dans le Temple de Jerusalem. Pour quelle raison ? Afin de ressembler aux autres peuples.

Dans le Guide des Égarés (3:32), le Rambam explique que Dieu a permis à l’homme de faire des sacrifices à cause de sa nature cruelle.

Le raffinement du Monde prends du temps, le travail que l’Homme doit faire ici-bas est immense, et Dieu en prends compte.

La Délivrance viendra lorsque notre but sera de servir Dieu en cherchant à Lui ressembler.

La Halakha (loi juive) interdit de porter du cuir les jours de Yom Kippour et du 9 Av. Pourquoi ? Car cela accentue la Rigueur divine. Le respect de la vie des animaux apporte la Grâce au monde chaque jour de l’année.

La dégradation de la nature humaine est telle que la plupart d’entre-nous trouve du plaisir à se nourrir de la mort, de cadavres d’animaux. Ce plaisir vient de la klipa (« écorce » spirituelle) qui se nourrit d’étincelles divines. Ce plaisir disparaît avec le raffinement du monde.

« Qui peut savoir si le souffle des fils d’Adam monte en haut, tandis que le souffle des animaux descend en bas, vers la terre ? » (Kohelet / Ecclésiaste 3:23)

« Car j’aime la bonté et non les sacrifices, et la connaissance de Dieu plus que les holocaustes. » (Prophète Osée / Hochéa 6:6)

« Il faut que l’homme honore toutes les créatures parce qu’en elles il connaîtra la hauteur du Créateur qui forma l’homme avec sagesse ; de même toutes les créatures recèlent en elles la sagesse du Formateur. Qu’il voie de lui-même qu’elles sont, en effet, honorables à l’extrême, car le Formateur de tout, le sage exalté au-dessus de tout, a pris soin de les créer. Et s’il les méprise – Dieu pardonne – il porte atteinte à l’honneur de leur Formateur. » (Moshe Cordovero, Le Palmier de Déborah)