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La Cloche

La Cloche est liée à la sefira Gevoura, la Rigueur, l’Ordre, la Force, l’archange Gabriel, la Matrice, la Justice (« Dine » en hebreu, d’où le son « Ding Dong »).
דין

« Cloche » se dit « Paamone » en hébreu.
פעמון
Guematria = 246
= guematria de Gabriel
גבריאל

La Malkhout est en exil tant que le Principe Féminin du Monde n’est pas réparé. En exil, la Shekhina est appelée Din, Justice.

La guematria AtBash correspond au partsouf Ima (la Mère, Binah, Compréhension).

Guematria AtBash de « Paamon » (« Cloche ») = 112
= YHVH Elohim
יהוה אלהים

Tant que le Monde n’est pas réparé, n’a pas retrouvé son ordre, il y aura toujours « quelque chose qui cloche », une Klipa (écorce spirituelle).

#JeSuisEnExilMaisJeSuisBell #Son #SorsDeLaMatrice


« Rome » (« Élevé », « Glorifié », « Magnifié »)
רום
Guematria = 246

#Cloches #Rome #EauDeVie #FrèreYaakov #ÇaSonneVeSimkha


Le terme Rom est dérivé de Rama, héro hindou de l’épopée mythologique du Ramayana.

Rama symbolise la force solaire. Son nom signifie « Charmant », « Magnifique ».


Le Miroir

La plupart des malheurs du monde proviennent de l’ego, de ceux qui vivent à travers le regard des autres.
La véritable Lumière ne se trouve pas dans le regard des autres, mais dans l’intériorité des choses, à l’intérieur de nous-mêmes. Réfléchis bien et tu réfléchiras ta propre Lumière.

« Marah » (« Miroir »)
מראה
Guematria = 246
= guematria de « Lehair » (« Pour éclairer »)
לְהָאִיר

« Et ils serviront de luminaires, dans l’espace céleste, pour éclairer la terre. Et cela s’accomplit. » (Genèse 1:15)
וְהָיוּ לִמְאוֹרֹת בִּרְקִיעַ הַשָּׁמַיִם לְהָאִיר עַל הָאָרֶץ וַיְהִי כֵן

#Reflet


Guematria AvGad de « Marah » (Aleph devient Beth, Beth Guimel, etc.)
נשבו
= 358 = guematria de « Machiah »
משיח


Mirr-Or
אור


« …et le souffle (Roua’h) de Dieu planait à la surface des eaux » (Genèse 1:2)
וְרוּחַ אֱלֹהִים מְרַחֶפֶת עַל פְּנֵי הַמָּיִם

« Mi Roua’h » (« Souffle du Mi »)
מי רוח


Mi-ROI-r


« La matière reçoit de la volonté la forme comme le miroir reçoit la forme de celui qui y regarde. » (Salomon ben Gabirol)