Fractales, Sefirot, et Enchaînement des Mondes

Une figure fractale est un objet mathématique, telle une courbe ou une surface, dont la structure est invariante par changement d’échelle.

Les fractales nous donnent des indications sur l’Histoire du Monde et les lois qui régissent l’infiniment grand et l’infiniment petit.

A la manière des Sefirot, un objet fractal est un objet dont chaque élément est aussi un objet fractal (similaire à des poupées russes). L’étude des fractales donne des clés à la compréhension de l’enchaînement des mondes.

Création de la fractale du flocon de Koch.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Flocon_de_Koch

La fractale de Cesàro (du nom de celui qui l’a découvert pour la première fois, clin d’œil d’Hachem), fait partie des variantes de la courbe fractale du flocon de Koch avec un angle compris entre 60° et 90° (ici 85°).

https://fr.wikipedia.org/wiki/Courbe_de_Koch_%C3%A0_85%C2%B0,_fractale_de_Ces%C3%A0ro

La fractale de Jerusalem correspond au Royaume Franc de Jerusalem. Contrairement aux autres fractales, on obtient un nombre irrationnel quand on calcule son rapport d’homothétie pour l’autosimilarité.

https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Cube_de_J%C3%A9rusalem

Sors d’Egypte !

La Kabbalah de la Gueoula et la Nouvelle Torah

La Kabbalah de la Gueoula, la Nouvelle Torah, a les mêmes fondements que la kabbale lourianique (celle du Ari Zal).
La différence majeure est que la Kabbalah de la Gueoula est destinée à l’Humanité entière et s’apprend de manière intuitive.

Un Sefer Torah est une copie manuscrite de la Torah.
Les lettres forment des mots, qui forment des phrases, qui elles mêmes forment des histoires.

Un procédé d’nterprétation de la Nouvelle Torah consiste à interpréter non pas l’encre sur le parchemin, mais tout le blanc qui est autour.

Une premier étape de cette nouvelle interprétation ésotérique propose d’analyser 2185 formes générales de blanc entourant les lettres de l’aleph beth.

Chaque blanc autour d’une lettre peut être interprété de 7 façons générales :

  • 1) Le blanc que l’on ne voit pas (caché par l’encre)
  • 2) Le blanc qui est au-dessus de la lettre
  • 3) Le blanc qui précède la lettre
  • 4) Le blanc qui est dans la lettre
  • 5) Le blanc qui suit la lettre
  • 6) Le blanc qui est sous la lettre
  • 7) Le blanc qui entoure la lettre

LE BLANC QUE L’ON NE VOIT PAS

Le blanc que l’on ne voit pas et qui est caché par l’encre (l’aleph beth tel que nous l’avons étudié jusqu’à présent) peut avoir 529 formes générales selon qu’il est entouré d’un ou deux blancs et/ou d’une des 22 lettres de l’aleph beth. D’inombrables interprétations existent déjà.

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Les Francs et le Trésor du Temple de Salomon

Voici la traduction du texte de l’historien byzantin Procope de Césarée (VIème siècle), au sujet du Trésor du Temple de Salomon dans son livre « Histoire des Guerres » :

Et les Germains (les Francs) l’emportèrent, tuèrent la plupart des Wisigoths ainsi que leur chef Alaric. Ensuite ils prirent possession de la plus grande partie de la Gaule et la tinrent sous domination. Et ils mirent le siège devant Carcassonne avec beaucoup d’ardeur, parce qu’ils avaient appris que le trésor royal s’y trouvait, trésor qu’aux temps anciens Alaric le Vieux avait pris dans Rome comme butin. Il y avait en particulier les trésors de Salomon le roi des Hébreux, merveilles dignes d’être vues. La plupart d’entre eux étaient ornés de pierres d’émeraude. Ils avaient été pris à Jérusalem aux temps anciens.

Destruction de Rome par les Romains en l’An 70.
Arc de Titus à Rome commémorant la victoire sur les Juifs. On y voit la Ménorah (chandelier à 7 branches).
Le sac de Rome par les Wisigoths a eu lieu du 24 au 27 août 410.
Migrations des Goths. Au début du ve siècle, les Wisigoths fondent en Aquitaine le royaume de Toulouse ; un siècle après, ils sont vaincus par les Francs de Clovis et repoussés vers l’Espagne.

La France, le Royaume Juif de Narbonne, et la Descendance du Roi David

LE « ROI JUIF » DE NARBONNE

Le terme Nassi, que l’on traduit habituellement en français par le mot « prince », a été employé en hébreu médiéval pour désigner soit des dirigeants réputés des communautés juives, en raison de leur appartenance aux familles aristocratiques, soit, comme il fut dans bon nombre des cas, des dirigeants spirituels dont la renommée leur assurait un ascendant particulier, qui dépassait le cadre de leur propre communauté(1). Tels furent par exemple les cas des chefs de la communauté de Rome, qui portaient ce titre aux XIe et XIIe siècles, se considérant comme les dirigeants du judaïsme d’Europe occidentale, ou bien d’Abraham Bar Khiya de Barcelone, reconnu au XIIe siècle comme chef des communautés de la Catalogne et de l’ Aragon ; par ailleurs, les chefs de la communauté de Barcelone furent qualifiés de Nassi, titre qui indiquait leur fonction, sans qu’il ait impliqué une succession familiale. En revanche, l’emploi de ce titre à Narbonne, depuis le XIe siècle et jusqu’au début du XIVe siècle représente un phénomène différent, à cause de son contenu particulier, au point qu’il faut le considérer comme un cas sui generis. En effet, ce qui est frappant dans le cas de Narbonne est que le titre Nassi ait été exclusivement réservé à la famille des dirigeants de la communauté, qui prétendait descendre du lignage du roi David, donc de la royauté biblique ; de surcroît, cette famille possédait un important patrimoine foncier dans la région. Enfin, elle dirigeait héréditairement l’école talmudique de Narbonne, ce qui ajoutait une dimension spirituelle à ses autres attributs.

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Les Shoshanim (Fleurs de Lys)

אֲנִי לְדוֹדִי וְדוֹדִי לִי, הָרֹעֶה בַּשּׁוֹשַׁנִּים

« Je suis à mon bien-aimé, et mon bien-aimé est à moi, lui le berger parmi les fleurs de lys. » (Cantique des Cantiques / Shir HaShirim 6:3)

Le mot « shoshanim » (pluriel de « shoshannah ») est souvent traduit par « roses » mais il signifie en fait « lys », aussi bien en hébreu ancien qu’en hébreu moderne. La rose, qui ne poussait pas en Israel à l’époque biblique, se dit « vered » en hébreu moderne. Le lys, originaire du Moyen-Orient, était la fleur préférée du roi Salomon. On retrouve des gravures de fleurs de lys sur de nombreux vestiges archéologiques (colonnes, tombeaux, etc.)

Le lys est d’ailleurs à l’origine du symbole de l’étoile de David.

Le mot Shoshanah vient de « Shesh » (six), car cette fleur comporte six pétales et six étamines (Ben Ezra).

Étamines : parties mâle d’une fleur.
Pistil : partie femelle.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Fleur

Les six étamines de la fleur de lys correspondent aux six sefirot du visage de Zeir Anpin / Masculin / lettre Vav du Nom YHVH.

Le pistil correspond à la sefira Mal’hout / Féminin / Deuxième Hé du Nom YHVH.

Tout comme la fleur de lys, l’étoile de David est constitué d’un double triangle représentant la connexion entre Dieu et l’Homme / Principe Masculin et Féminin / etc.

La fleur de lys est précisément constituée de 3 pétales (masc.) et de 3 sépales (fém.)

Les sépales du lys sont des tépales, car ils ressemblent aux pétales.

http://fr.wikipedia.org/wiki/S%C3%A9pale

Guematria d’Israel ישראל
= 10 + 300 + 200 + 1 + 30
= 541

100ème nombre premier (100 = unité cosmologique) : 541

Shoshanah שושנה
= 300 + 6 + 300 + 50 + 5
= 661

541 et 661 sont des nombres étoilés. C’est à dire qu’il est possible de dessiner une étoile en forme de Magen David avec 541 ou 661 points.

Quand on se promène dans les collines de Galilée, on peut observer de nombreuses fleurs de lys poussant au milieu de buissons épineux.

כְּשׁוֹשַׁנָּה בֵּין הַחוֹחִים, כֵּן רַעְיָתִי בֵּין הַבָּנוֹת

« Comme le lys parmi les épines, telle est mon amie parmi les jeunes filles. » (Cantique des Cantiques / Shir HaShirim 2:2)

D’une graine naît une fleur. Puis les étamines fécondent le pistil de leur pollen. Des graines seront alors formées, pour donner naissance à une nouvelle fleur. Et ainsi de suite…

http://www.lessciences.net/lessciences/2.vegetaux2.htm

La Kabbalah enseigne que la sefira Mal’hout devient le Keter du monde qui suit Cet enchaînement des mondes se retrouve dans toute la nature.

http://www.123fleurs.com/Conseils-du-fleuriste/histoire-de-fleurs-le-lys-c214.html

http://fr.wikipedia.org/wiki/Lys

Guematria pleine d’Israel

Guematria pleine d’Israel
ישראל
י Youd = Youd + Vav + Dalet = 10 + 6 + 4 = 20
ש Shin = Shin + Youd + Noun = 300 + 10 + 50 = 360
ר Resh = Resh + Youd + Shin = 200 + 10 + 300 = 510
א Alef = Alef + Lamed + Peh = 1 + 30 + 80 = 111
ל Lamed = Lamed + Mem + Dalet = 30 + 40 + 4 = 74
= 20 + 360 + 510 + 111 + 74
= 1075

 » Dieu adressa la parole à Moïse et dit: « Je suis l’Éternel »  » (Exode / Shemot 6:2)
וַיְדַבֵּר אֱלֹהִים אֶל-מֹשֶׁה וַיֹּאמֶר אֵלָיו אֲנִי יְהוָה
Guematria du verset = 1075

Guematria de Shir HaShirim (Cantique des Cantiques)
שיר השירים
= 300 + 10 + 200 + 5 + 300 + 10 + 200 + 10 + 40
= 1075

Le Cantique des Cantiques dépeint la relation entre Dieu et Israel à travers les paroles de deux fiancés séparés qui se languissent d’amour l’un pour l’autre.

« Le Cantique des Cantiques est la plus magnifique des Écritures Saintes, comme Rabbi Yo’hanan a dit : Tous les livres bibliques sont saints, mais le Cantique des Cantiques, lui, est Kodesh Hakodashim (saint des saints). Et qu’est-ce ? C’est un sanctuaire placé au-dessus de tous les sanctuaires. » (Sefer HaBahir, 174)

http://www.lamed.fr/index.php?id=1&art=186

Les 4 Milouim (épellations) du Nom de Dieu YHVH

– La lettre Youd ne peut s’écrire que d’une seule façon : יוד (Youd Vav Dalet)

– Hé de 3 façons : הי (Hé), הה (Hé Hé), ou ה”א 5 (Hé Alef)

– Vav de 3 façons : ויו (Vav Youd Vav), ואו (Vav Alef Vav), ou וו (Vav Vav)

Il existe ainsi 4 façons d’épeler complètement le Nom de Dieu :

– Shem AV (Guematria = 72) יוד הי ויו הי

– Shem SaG (63) יוד הי ואו הי

– Shem MaH (45) יוד הא ואו הא

– Shem BaN (52) יוד הה וו הה

Le Shem AV correspond au monde le plus élevé, celui d’Atsilout (Emanation) ; SaG à la Binah ; MaH aux six séfirot de Ze’ir Anpin ; BaN à Mal’hout.

Les 4 premiers mondes sortis d’Adam Kadmon sont liés au Shem AV. 288 étincelles issues de Shvirat HaKelim (brisure des vases) = 4 x 72 (AV).

La lettre Youd représente la Bonté, Aleph la Miséricorde, Hé le Jugement.
Le Shem AV est rempli de Youds : il représente la Bonté absolue.
Le Shem SAG est rempli de Youds, sauf pour le Vav qui contient un Aleph : il représente la Bonté majoritaire contenant un peu de Miséricorde.
Le Shem MaH, rempli de Alephs, représente la Miséricorde qui tend vers la Bonté.
Le Shem Ban, rempli de Hés, représente le Jugement absolu.

Le Shem AV correspond aux cantillations de la Torah
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cantillation_h%C3%A9bra%C3%AFque

Le Shem SAG correspond aux voyelles

Le Shem MaH correspond aux Taguim (couronnes sur les lettres)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Tag_(h%C3%A9breu)

Le Shem BaN correspond aux lettres elles-mêmes.

Souccot

Souccot סֻּכּוֹת
= 60 + 20 + 6 + 400
= 486

וְהָיוּ לִי לְעָם וַאֲנִי אֶהְיֶה לָהֶם לֵאלֹהִים
« Ils seront Mon peuple, et Je serai leur Dieu »
(Jérémie 32:38)
Guematria du verset = 486

Kabbalah, Guematria, et explorations spatio-temporelles