Il existe tout autour de nous un peuple caché. On les appelle lutins, gnomes, farfadets, elfes, korrigans, esprits, djinns, gandharvas, ou même extraterrestres. Ils se trouvent dans les lieux de passage, de croisement, dans les interstices. Il existe des récits de ces êtres dans le monde entier, c’est une constance anthropologique universelle qui remonte aux temps les plus anciens.
Ils semblent posséder des pouvoirs qui semblent magiques : ils arrivent à former des objets, des machines, qui sont des formes géométriques multidimensionnelles, des fractales hors du réel, comme des cristaux, des mondes infinis, par le chant, la musique.
Ils peuvent se déplacer à une vitesse qui défie notre perception, peuvent se transformer, communiquent avec nous télépathiquement, arrivent à lire dans nos pensées. Le verbe Lutiner signifie taquiner, notamment sexuellement. Le peuple caché, que ce soit les lutins, fées, extraterrestres ou certains anges, sont connus pour leur attirance envers les humains.
Ils sont très joueurs, espiègles, ou même trompeurs. Certains les décrivent comme des sortes de bouffons / clowns cosmiques et de nombreuses représentations de dieux anciens semblent être des sortes de clowns, colorés et extravagants.
Le clown, le bouffon, est celui qui révèle la dualité, la multiplicité à l’intérieur de chaque être. Il déconcerte et oblige à être humble, à rechercher l’harmonie intérieure.
« Bouffon » se dit « Letz » en hébreu biblique, anagramme de « Tsel » : « Ombre ».
לץ
צל
#NOmBre
À la cour du Roi, seul le bouffon a le droit de dire toute la vérité. Il est un facteur d’évolution, de délivrance.
C’est le gardien de la porte de la Bina.
En kabbalah, ces êtres correspondent au monde de Yetsirah. C’est la raison pour laquelle ils ne sont ni bons ni mauvais, ils sont simplement liés à la formation de notre monde.
Les nains, comme les nains forgerons par exemple, sont connus pour chanter en travaillant. On associe souvent les lutins aux cadeaux car ils aiment montrer aux humain les objets qu’ils confectionnent, ils en sont très fiers.
« Elfe » s’écrit comme la lettre « Aleph », la 1ère de l’alphabet.
Elfe
אלף
Guematria = 111
L’Elfe, c’est le Un caché dans la Nature.
Lutin = Lutte Un
Il n’y pas de dévoilement du Un sans lutte.
« Israel » signifie « Qui lutte avec Dieu »
ישראל
Le mot « Gnome » est associé au grec ancien « Genomos » γηνόμος (« Habitant souterrain ») ainsi qu’à « Gnosis » γνῶσις (la « Connaissance »).
En hébreu, le mot « Gnome » s’écrit comme « Génome ».
גנום
Ange = En je
Troll = anagramme phonétique de L’Autre
Il faut aller vers l’autre pour trouver la Vérité.
« Extraterrestre » se dit « ‘Hayzar » en hébreu.
חייזר
Dans « ‘Hayzar » se trouvent les mots « Khayay » (« Ma vie ») + « Raz » (« Secret »)
חיי רז
Lumière (« Or » אור), Secret (« Raz » רז) et Etranger (« Zar » זר) partagent la même guematria = 207.
#IBelieve
Pour à la fois recevoir la Lumière et illuminer le monde, il faut s’ouvrir vers l’étranger, vers ce qui est différent, voire même très différent. Le monde n’aura alors plus de secrets.
« Iti » veut dire « Avec moi » en hébreu.
איתי
E.T.
#ALF #One #Maison
Ce qui se passe dans le monde du peuple caché paraît fou aux yeux de beaucoup.
Transcrit en hébreu, « Fou » s’écrit Pé + Vav
פו
Guematria = 86
= guematria de Elohim
אלהים
#UFO #FOU #FooFighter
Quand on y pense, la vie ici-bas est absurde. C’est un cirque. Pour percer à travers les mondes supérieurs, il faut briser son ego. Dieu est humour. Les portes du Royaume s’ouvrent à ceux qui ont fait resplendir leur enfant intérieur.
Pour percevoir la Vérité, il suffit de s’ouvrir à l’Autre, à ce qui est différent, même « fou », et écouter le chant du peuple caché, afin d’accueillir l’Or HaGanouz, la Lumière cachée que la Nouvelle Torah dévoile pour le Salut de l’Humanité.




























