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Il Faut Savoir Trancher

Plus la racine de l’âme (shoresh neshama) d’une personne est élevée, plus son mauvais penchant (yetser hara) est grand. Plus on dompte son mauvais penchant en faisant le bien au lieu du mal, plus on utilise son libre-arbitre. On « ressemble » alors à Dieu.

« La faute du serpent primordial consista à unifier l’En-bas et à diviser l’En-haut. Il convient au-contraire de trancher dans l’En bas et de réunir dans l’En-haut. » (Zohar)

Le mot « Kodesh » / « Kadosh » est généralement traduit par « Saint », mais son sens exact est « Séparé ».

« Le secret du Mauvais Serpent est de descendre de l’En-haut vers l’en bas en nageant à la surface des eaux amères. Ce serpent habite dans le côté gauche, mais il existe par ailleurs un Serpent de Vie, habitant le côté droit. » (Livre du Zohar)

« Le souffle de Dieu planait au-dessus de la surface des eaux. » (Genèse / Bereshit 1:2)

Le « Souffle de Dieu » est une allusion au Serpent de Vie, au Machiah.

Valeur numérique du mot Machiah = valeur du mot Serpent (Nahash) = 358

Dans la vie, l’âme doit savoir trancher.

Essav Revient !

Les Juifs attendent la « Techouva » (le « retour ») d’Essav (Esaü, ou Edom).

Le Rabbi de Loubavitch enseigne que « la synergie entre la force supérieure d’Essav et la sagesse de Jacob sera la caractéristique déterminante des temps messianiques et constitue par là même la clé de leur avènement ».

Un des « tikounim » (réparations) nécessaires à la Délivrance est en effet celui de la relation entre Yaakov/Israel et son frère jumeau Essav.

Les Chrétiens attendent « le retour de Jésus » (qui est en fait Essav). Jésus = Je suis », représente l’ego, enfermé dans la klipa d’Edom. Sans le savoir, les Chrétiens demandent en fait à Essav : « Reviens parmi les tiens ! », « Sois toi-même, mais reviens parmi ta famille et à ses valeurs ! ».

Les Musulmans attendent aussi le « retour d’Isa », qui est également Essav (et non Jésus, qui se dit « Yasua » en arabe).

Les clés de la Délivrance finale et de la paix se trouveraient-elles là, dans le « Retour d’Essav » ?