Halakha

La Halakha désigne la Loi Juive.

Halakha
הלכה
Guematria pleine = 186
הא למד כף הא
= guematria pleine de la lettre Kouf
ק
= guematria de « Kof » (Singe »)
קוף

La lettre Kouf est la seule non finale à descendre sous la ligne d’écriture. Elle représente à l’origine un Singe.
Le Zohar parle d’elle négativement (Zohar I 2b) : elle est une lettre du mensonge car elle « singe » la lettre Hé, lettre du nom de Dieu.

En revanche, lorsque nous avons fait le tikoun, la réparation du Kouf, sa Lumière éclaire jusqu’aux mondes les plus inférieurs, c’est-à-dire jusqu’au « Pied », qui représente la sefira Malkhout. L’Homme n’est alors plus un « Kof-Copieur », un « singeur », mais est « à l’image » de Dieu : un Sage, un Saint-Je.

C’est la raison pour laquelle la lettre Kouf réparée (guematria du Kouf = 100) est liée à la sefira Keter et au partsouf Atik, qui permet de reproduire (« Lehatik ») l’image de Dieu (10×10 sefirot).

Il ne faut pas écouter les autorités politiques et religieuses, dominées par les mâles, par le mal, qui cherche à vous contrôler, vous impressionner en utilisant toutes sortes déguisements, en se donnant des titres honorifiques.

Durant l’exil, le mal se fait « Grand » (« Rav » / « Macro »).
Le bien, lui, se fait « Petit » (« Micro »).

« Emmanuel » veut dire « Dieu est avec nous » en hébreu.
עמנואל

Renversons Emmanuel Macro qui nous dit « En marche ! » pour mettre au pouvoir Emmanuel Micro. Arrêtons d’écouter les tumultes du monde extérieur, mais écoutons la petite voix intérieure. Ainsi, nous trouverons la voie, la véritable halakha.

Les singeurs doivent évoluer : sortir de l’uniformité pour trouver l’Unité. Devenir des Hommes véritables, apprendre à marcher debout.

Le mot « Halakha », vient de “Halakh” qui signifie “Marcher”, et ce mot désigne durant l’exil une falsification de la Torah, des pratiques idolâtres, consistant à obéir aux autorités religieuses et à les imiter dans les moindres détails.

Pourquoi serions-nous tous obligés de marcher au pas ?

Nos convictions sont uniques. Suivre la Halakha, ce n’est pas marcher au pas comme des moutons, suivre la mode, mais trouver sa cadence. Nous sortons de l’exil et éclairons la sefira Malkhout (Royauté), représentée par le Pied (“Réguèl” en hébreu, mot lié à la “Règle”, la “Loi”), lorsque nous trouvons notre façon de marcher personnelle.

Sors des limites, arrête d’imiter.

Sois toi-même.

Sors de « l’imite » : sors d’Égypte !

« Soudain ils ont tous marché au pas !
Toute cela avait pour but d’illustrer le péril du conformisme et la difficulté de préserver vos convictions, quoi qu’en pensent les autres. Certains d’entre-vous, je le lis dans leurs yeux se sont dit : Wow, j’aurais marché autrement !
Mais alors pourquoi ont-ils applaudi en mesure ?
Nous avons tous besoin d’être acceptés. Mais soyez persuadés que vos convictions sont uniques, les vôtres. Même si on les trouve anormales, ou impopulaires. Même si le troupeau dit : C’est maaaaaaal ! »

(Le Cercle des Poètes Disparus)