La France, le Royaume Juif de Narbonne, et la Descendance du Roi David

LE « ROI JUIF » DE NARBONNE

Le terme Nassi, que l’on traduit habituellement en français par le mot « prince », a été employé en hébreu médiéval pour désigner soit des dirigeants réputés des communautés juives, en raison de leur appartenance aux familles aristocratiques, soit, comme il fut dans bon nombre des cas, des dirigeants spirituels dont la renommée leur assurait un ascendant particulier, qui dépassait le cadre de leur propre communauté(1). Tels furent par exemple les cas des chefs de la communauté de Rome, qui portaient ce titre aux XIe et XIIe siècles, se considérant comme les dirigeants du judaïsme d’Europe occidentale, ou bien d’Abraham Bar Khiya de Barcelone, reconnu au XIIe siècle comme chef des communautés de la Catalogne et de l’ Aragon ; par ailleurs, les chefs de la communauté de Barcelone furent qualifiés de Nassi, titre qui indiquait leur fonction, sans qu’il ait impliqué une succession familiale. En revanche, l’emploi de ce titre à Narbonne, depuis le XIe siècle et jusqu’au début du XIVe siècle représente un phénomène différent, à cause de son contenu particulier, au point qu’il faut le considérer comme un cas sui generis. En effet, ce qui est frappant dans le cas de Narbonne est que le titre Nassi ait été exclusivement réservé à la famille des dirigeants de la communauté, qui prétendait descendre du lignage du roi David, donc de la royauté biblique ; de surcroît, cette famille possédait un important patrimoine foncier dans la région. Enfin, elle dirigeait héréditairement l’école talmudique de Narbonne, ce qui ajoutait une dimension spirituelle à ses autres attributs.

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Les Shoshanim (Fleurs de Lys)

אֲנִי לְדוֹדִי וְדוֹדִי לִי, הָרֹעֶה בַּשּׁוֹשַׁנִּים

« Je suis à mon bien-aimé, et mon bien-aimé est à moi, lui le berger parmi les fleurs de lys. » (Cantique des Cantiques / Shir HaShirim 6:3)

Le mot « shoshanim » (pluriel de « shoshannah ») est souvent traduit par « roses » mais il signifie en fait « lys », aussi bien en hébreu ancien qu’en hébreu moderne. La rose, qui ne poussait pas en Israel à l’époque biblique, se dit « vered » en hébreu moderne. Le lys, originaire du Moyen-Orient, était la fleur préférée du roi Salomon. On retrouve des gravures de fleurs de lys sur de nombreux vestiges archéologiques (colonnes, tombeaux, etc.)

Le lys est d’ailleurs à l’origine du symbole de l’étoile de David.

Le mot Shoshanah vient de « Shesh » (six), car cette fleur comporte six pétales et six étamines (Ben Ezra).

Étamines : parties mâle d’une fleur.
Pistil : partie femelle.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Fleur

Les six étamines de la fleur de lys correspondent aux six sefirot du visage de Zeir Anpin / Masculin / lettre Vav du Nom YHVH.

Le pistil correspond à la sefira Mal’hout / Féminin / Deuxième Hé du Nom YHVH.

Tout comme la fleur de lys, l’étoile de David est constitué d’un double triangle représentant la connexion entre Dieu et l’Homme / Principe Masculin et Féminin / etc.

La fleur de lys est précisément constituée de 3 pétales (masc.) et de 3 sépales (fém.)

Les sépales du lys sont des tépales, car ils ressemblent aux pétales.

http://fr.wikipedia.org/wiki/S%C3%A9pale

Guematria d’Israel ישראל
= 10 + 300 + 200 + 1 + 30
= 541

100ème nombre premier (100 = unité cosmologique) : 541

Shoshanah שושנה
= 300 + 6 + 300 + 50 + 5
= 661

541 et 661 sont des nombres étoilés. C’est à dire qu’il est possible de dessiner une étoile en forme de Magen David avec 541 ou 661 points.

Quand on se promène dans les collines de Galilée, on peut observer de nombreuses fleurs de lys poussant au milieu de buissons épineux.

כְּשׁוֹשַׁנָּה בֵּין הַחוֹחִים, כֵּן רַעְיָתִי בֵּין הַבָּנוֹת

« Comme le lys parmi les épines, telle est mon amie parmi les jeunes filles. » (Cantique des Cantiques / Shir HaShirim 2:2)

D’une graine naît une fleur. Puis les étamines fécondent le pistil de leur pollen. Des graines seront alors formées, pour donner naissance à une nouvelle fleur. Et ainsi de suite…

http://www.lessciences.net/lessciences/2.vegetaux2.htm

La Kabbalah enseigne que la sefira Mal’hout devient le Keter du monde qui suit Cet enchaînement des mondes se retrouve dans toute la nature.

http://www.123fleurs.com/Conseils-du-fleuriste/histoire-de-fleurs-le-lys-c214.html

http://fr.wikipedia.org/wiki/Lys

Guematria pleine d’Israel

Guematria pleine d’Israel
ישראל
י Youd = Youd + Vav + Dalet = 10 + 6 + 4 = 20
ש Shin = Shin + Youd + Noun = 300 + 10 + 50 = 360
ר Resh = Resh + Youd + Shin = 200 + 10 + 300 = 510
א Alef = Alef + Lamed + Peh = 1 + 30 + 80 = 111
ל Lamed = Lamed + Mem + Dalet = 30 + 40 + 4 = 74
= 20 + 360 + 510 + 111 + 74
= 1075

 » Dieu adressa la parole à Moïse et dit: « Je suis l’Éternel »  » (Exode / Shemot 6:2)
וַיְדַבֵּר אֱלֹהִים אֶל-מֹשֶׁה וַיֹּאמֶר אֵלָיו אֲנִי יְהוָה
Guematria du verset = 1075

Guematria de Shir HaShirim (Cantique des Cantiques)
שיר השירים
= 300 + 10 + 200 + 5 + 300 + 10 + 200 + 10 + 40
= 1075

Le Cantique des Cantiques dépeint la relation entre Dieu et Israel à travers les paroles de deux fiancés séparés qui se languissent d’amour l’un pour l’autre.

« Le Cantique des Cantiques est la plus magnifique des Écritures Saintes, comme Rabbi Yo’hanan a dit : Tous les livres bibliques sont saints, mais le Cantique des Cantiques, lui, est Kodesh Hakodashim (saint des saints). Et qu’est-ce ? C’est un sanctuaire placé au-dessus de tous les sanctuaires. » (Sefer HaBahir, 174)

http://www.lamed.fr/index.php?id=1&art=186

Les 4 Milouim (épellations) du Nom de Dieu YHVH

– La lettre Youd ne peut s’écrire que d’une seule façon : יוד (Youd Vav Dalet)

– Hé de 3 façons : הי (Hé), הה (Hé Hé), ou ה”א 5 (Hé Alef)

– Vav de 3 façons : ויו (Vav Youd Vav), ואו (Vav Alef Vav), ou וו (Vav Vav)

Il existe ainsi 4 façons d’épeler complètement le Nom de Dieu :

– Shem AV (Guematria = 72) יוד הי ויו הי

– Shem SaG (63) יוד הי ואו הי

– Shem MaH (45) יוד הא ואו הא

– Shem BaN (52) יוד הה וו הה

Le Shem AV correspond au monde le plus élevé, celui d’Atsilout (Emanation) ; SaG à la Binah ; MaH aux six séfirot de Ze’ir Anpin ; BaN à Mal’hout.

Les 4 premiers mondes sortis d’Adam Kadmon sont liés au Shem AV. 288 étincelles issues de Shvirat HaKelim (brisure des vases) = 4 x 72 (AV).

La lettre Youd représente la Bonté, Aleph la Miséricorde, Hé le Jugement.
Le Shem AV est rempli de Youds : il représente la Bonté absolue.
Le Shem SAG est rempli de Youds, sauf pour le Vav qui contient un Aleph : il représente la Bonté majoritaire contenant un peu de Miséricorde.
Le Shem MaH, rempli de Alephs, représente la Miséricorde qui tend vers la Bonté.
Le Shem Ban, rempli de Hés, représente le Jugement absolu.

Le Shem AV correspond aux cantillations de la Torah
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cantillation_h%C3%A9bra%C3%AFque

Le Shem SAG correspond aux voyelles

Le Shem MaH correspond aux Taguim (couronnes sur les lettres)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Tag_(h%C3%A9breu)

Le Shem BaN correspond aux lettres elles-mêmes.

Souccot

Souccot סֻּכּוֹת
= 60 + 20 + 6 + 400
= 486

וְהָיוּ לִי לְעָם וַאֲנִי אֶהְיֶה לָהֶם לֵאלֹהִים
« Ils seront Mon peuple, et Je serai leur Dieu »
(Jérémie 32:38)
Guematria du verset = 486

Lumière, Couleurs et Photosynthèse

“Dieu est l’essence de la lumière.” “De la nature du récipient qui reçoit la lumière, dépend la forme de celle-ci.” (Rabbi Nahman de Breslev)

« La lumière est particulièrement précieuse. La valeur numérique de « Or » = lumière en hébreu, est équivalente à celle de « Raz » = secret. Celui qui connait le secret de toute chose peut illuminer. » (Le Baal Shem Tov)

« La lumière créée le premier jour permettait de voir d’un bout à l’autre du monde »
« Dans la génération du déluge et de la génération de la dispersion, les actions des hommes étant corrompus. Dieu leur a retiré cette lumière originelle pour la mettre en réserve pour les futur tsadikim (Justes) »(Rabbi Elazar)

En hébreu, la lettre Ayin a pour valeur 70. Son symbole est l’oeil ce qui relie la lettre directement à la lumière dont l’oeil est le réceptacle. C’est l’organe qui permet la perception du monde et qui est le « miroir de l’âme ».

Ce que l’on perçoit est parfois l’inverse de la réalité : Si l’on superpose des taches de couleur sur une feuille on obtiendra du noir. Mais en réalité, le noir est absence de lumière et le blanc est le mélange de toutes les couleurs. http://fr.wikipedia.org/wiki/Synth%C3%A8se_additive

La lumière originelle est purement spirituelle. La lumière du premier jour de la création est différente de celle que dispensera le soleil au quatrième jour. Le rapport entre ces deux lumières pourrait être comparé à la matérialisation de l’énergie en matière.

La photosynthèse est le processus biologique qui transforme la lumière en vie. Elle fournit la quasi totalité de la matière organique et de l’énergie nécessaires à l’existence des écosystèmes de la planète.
La lumière nous parvient sous forme de photons. Ces photons possèdent un potentiel énergétique différent selon leur longueur d’onde. La photosynthèse active les lumières bleue et rouge, mais la lumière rouge fonctionne mieux que la lumière bleue. Pourquoi ? Car l’énergie transportée par un photon est inversement proportionnelle à la longueur d’onde. Un photon de lumière rouge possède moins d’énergie qu’un photon de lumière bleue. La chlorophylle absorbe bien le rouge et le bleu, mais elle n’absorbe pas bien la lumière verte ce qui lui donne cette couleur.

Le rouge est la couleur de la vie, la couleur du sang, la force qui donne la vie au corps.
En hébreu Adam est apparenté au rouge. Adom = Rouge en hébreu. A l’instar d’une plante, l’homme transforme la lumière en vie. Le bleu est au rouge ce que la lumière est à la vie, l’âme au corps, le chaos à l’ordre, le temps à l’espace. Le peuple d’Edom (ou Esau, Essav, frère de Yaakov) est aussi apparenté au rouge. Esau, c’est l’Occident. C’est Esau qui donne le carburant, l’essence matérielle de ce monde, les progrès techniques, etc.

Le bleu est la couleur du haut, du ciel. Le rouge est la couleur du fond de la terre, de la lave.
Le drapeau d’Israel est bleu et blanc. Un des fils des tsitsits est de couleur bleu (tekhelet).

Les 3 couleurs primaires sont le bleu, le vert et le rouge.

Abraham est assimilé au bleu, Isaac au rouge, et Jacob/Israel au vert. Une plante convertit le bleu en rouge mais reflète la lumière verte.

Le Messie est comparé à une plante (Tsemakh David), c’est un « homme-photosynthèse » qui transforme la lumière divine en vie.

אני רואה את האור … רואה … האור

Or אור
(Lumière)
= 1 + 6 + 200
= 207

Ein Sof אין סוף
(Sans fin)
= 1 + 10 + 50 + 60 + 6 + 80
= 207

Orot אורות
(Lumières)
= 1 + 6 + 200 + 6 + 400
= 613

Quand un objet lumineux s’éloigne de nous, sa lumière perd de l’énergie et est décalée vers le rouge. À l’inverse, quand un objet lumineux se rapproche, sa lumière acquiert de l’énergie et se décale vers le bleu.
Plus la vitesse est grande, plus le changement de couleur est important.

http://www.oocbo.com/Savoir/LUMIERE/la_lumiere.htm

http://www.commentcamarche.net/contents/1211-la-lumiere

http://www.rabbiginsburgh.com/2011/02/24/spiritual-photosynthesis-torah-color-theory/

http://www.torahscience.org/natsci/light1.html

Les Nombre 248 et 370

Avraham
אברהם
= 1 + 2 + 200 + 5 + 40
= 248

248 = nombre de commandements positifs
http://fr.wikipedia.org/wiki/613_commandements

Il y a 248 mots dans les trois chapitres du Shema Israel.

« Et Dieu parla » (Vaydaber Hashem)
וידבר יהוה
= 6 + 10 + 4 + 2 + 200 + 10 + 5 + 6 + 5
= 248

Le Shir HaShirim (Cantique des Cantiques) contient 248 lettres Shin + une grande

Propriétés du nombre 248 : http://fr.numberempire.com/248

248 est un nombre intouchable : http://fr.wikipedia.org/wiki/Nombre_intouchable
Avraham était bon envers chaque créature, il n’y avait donc aucune accusation céleste contre lui. Il était vraiment intouchable, Dieu le protégeait à chaque instant (cf. Magen Avraham).

Avraham vécut 175 ans
Somme des diviseurs de 175 (1+5+7+25+35+175)= 248

248 = 370 en base 8 (octal)

« Heureux sois-tu Rabbi (Shimon bar Yohai), car ta Torah s’élève en 370 lumières, qui se réfléchissent en 613 sens » (Haqdamat Sefer HaZohar)

Comme la poussière כעפר (KeAfar) = 20 + 70 + 80 + 200 = 370
וְהָיָה זַרְעֲךָ כַּעֲפַר הָאָרֶץ « Et ta descendance sera comme la poussière de la terre. » (Bereshit / Genèse 28:14)

Entier שלם (Shalem) = 300+30+40 = 370

370: nombre cubique. 3 au cube + 7 au cube = 27 + 343 = 370

Le Gand Eden réserve « 370 lumières » aux tsadikim (justes). 370 = שע « Sha »

E8 : groupe de symétrie à 248 dimensions
http://fr.wikipedia.org/wiki/E8_(math%C3%A9matiques)

Clé pour comprendre les théories de Grande Unification en physique des particules.

Jerusalem

Jerusalem (« Yeroushalayim »)
ירושלים
= 10 + 200 + 6 + 300 + 30 + 10 + 40
= 596

Lieu Saint מקום קדוש
(« Makom Kadosh »)
= 40 + 100 + 6 + 40 + 100 + 4 + 6 + 300
= 596

Neshama / Oignon / Ombre

« La Divinité est tout. Tout est Divinité. Un Juif n’est jamais abandonné. Là où il se trouve, Dieu l’accompagne. « Dieu est ton ombre ». Une ombre reprend tous les mouvements de l’homme. De même, Dieu agit envers l’homme comme cet homme se comporte envers Lui. » (Baal Shem Tov)

Le Ari Zal compare la neshama (l’âme) a un oignon. La neshama est composée d’un nombre illimité de couches. Ce sont les « vêtements de l’âme ».

La neshama acquiert par la Torah et les mitzvot de nouveaux vêtements, elle se renforce. Inversement, de mauvaises actions les retranchent.

וַיֹּאמֶר אֱלֹהִים נַעֲשֶׂה אָדָם בְּצַלְמֵנוּ
« Dieu dit: Faisons l’homme à notre image » (Bereshit / Genèse 1:26)
« A notre image » = « Betsalmenou »

Tsal / Tsèle (צַלְ) signifie « Ombre ». Selon certains avis il est préférable de traduire le verset ainsi : « Faisons l’homme dans notre ombre »

Dieu agit avec l’Homme comme s’Il était son ombre, selon ses actions.

« Oignon » en hébreu = Betsel (בצל) = « Dans l’ombre »

En français, les mots « oignons » et « un » ont la même racine. ( ūniōnem -> unus)

http://fr.wiktionary.org/wiki/oignon


Même l’oignon a des titsits… 🙂

Ombre (Tsel)
צל
= 90 + 30
= 120

Le Prophète Eli (Elyahou HaNavi)
אליהו הנביא
= 1 + 30 + 10 + 5 + 6 + 5 + 50 + 2 + 10 + 1
= 120

Elyahou HaNavi agit dans l’ombre…

http://fr.wikipedia.org/wiki/Oignon

http://fr.wikipedia.org/wiki/Ombre

Kabbalah, Guematria, et explorations spatio-temporelles