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La Nouvelle Torah est la Torah du Nouveau Royaume d’Israel

« Car la Torah sortira de Sion » (Esaïe 2)

Explication : « Dans les Temps futurs, Dieu régnera sur Terre et expliquera la Torah nouvelle qui sera donnée à travers le Machiah. »
(Midrash Yalkout Chimoni)

La Kabbalah de la Gueoula, la Nouvelle Torah, a les mêmes fondements que la kabbale lourianique (celle du Ari Zal).
La différence majeure est que la Kabbalah de la Gueoula est destinée à l’Humanité entière et s’apprend de manière intuitive.

La Nouvelle Torah est le fondement du nouvel ordre universel qui vient et qui sera mis en place par le nouveau Royaume d’Israel.

La France est le Tserouf de Rome et Germania, d’Essav et Jacob, des Royaumes de Judah et d’Israel.

La République française et l’Etat d’Israel sont amenés à disparaître.

Suite aux boulersements géopolitiques à venir, la France et Israel formeront une nouvelle entité, le Royaume d’Israel.

Grâce aux DOM TOM, le Royaume d’Israel s’étendra jusqu’aux extrémités de la Terre.

C’est la raison pour laquelle l’antipode de Jerusalem est située en Polynésie Française.

« Qu’ils sachent que Dieu règne sur Jacob, jusqu’aux extrémités de la terre ! » (Psaume 59)

Fractales, Sefirot, et Enchaînement des Mondes

Une figure fractale est un objet mathématique, telle une courbe ou une surface, dont la structure est invariante par changement d’échelle.

Les fractales nous donnent des indications sur l’Histoire du Monde et les lois qui régissent l’infiniment grand et l’infiniment petit.

A la manière des Sefirot, un objet fractal est un objet dont chaque élément est aussi un objet fractal (similaire à des poupées russes). L’étude des fractales donne des clés à la compréhension de l’enchaînement des mondes.

Création de la fractale du flocon de Koch.

La fractale de Cesàro (du nom de celui qui l’a découvert pour la première fois, clin d’œil d’Hachem), fait partie des variantes de la courbe fractale du flocon de Koch avec un angle compris entre 60° et 90° (ici 85°).

Sors d’Egypte !

La fractale de Jerusalem correspond au Royaume Franc de Jerusalem. Contrairement aux autres fractales, on obtient un nombre irrationnel quand on calcule son rapport d’homothétie pour l’autosimilarité.

https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Cube_de_J%C3%A9rusalem

La Kabbalah de la Gueoula et la Nouvelle Torah

La Kabbalah de la Gueoula, la Nouvelle Torah, a les mêmes fondements que la kabbale lourianique (celle du Ari Zal).
La différence majeure est que la Kabbalah de la Gueoula est destinée à l’Humanité entière et s’apprend de manière intuitive.

Un Sefer Torah est une copie manuscrite de la Torah.
Les lettres forment des mots, qui forment des phrases, qui elles mêmes forment des histoires.

Un procédé d’nterprétation de la Nouvelle Torah consiste à interpréter non pas l’encre sur le parchemin, mais tout le blanc qui est autour.

Une premier étape de cette nouvelle interprétation ésotérique propose d’analyser 2185 formes générales de blanc entourant les lettres de l’aleph beth.

Chaque blanc autour d’une lettre peut être interprété de 7 façons générales :

  • 1) Le blanc que l’on ne voit pas (caché par l’encre)
  • 2) Le blanc qui est au-dessus de la lettre
  • 3) Le blanc qui précède la lettre
  • 4) Le blanc qui est dans la lettre
  • 5) Le blanc qui suit la lettre
  • 6) Le blanc qui est sous la lettre
  • 7) Le blanc qui entoure la lettre

LE BLANC QUE L’ON NE VOIT PAS

Le blanc que l’on ne voit pas et qui est caché par l’encre (l’aleph beth tel que nous l’avons étudié jusqu’à présent) peut avoir 529 formes générales selon qu’il est entouré d’un ou deux blancs et/ou d’une des 22 lettres de l’aleph beth. D’inombrables interprétations existent déjà.

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L’Ethymologie du mot « Franc » et le Nom « Peretz »

Le mot « Franc » vient du latin « francus » qui signifie « libre », sous-entendu pour avoir échappé à la domination romaine au premier siècle.

Mais ceci est une interprétation postérieure. Le mot « franc » vient de la racine indo-européenne « preg », qui signifie « hardi », « audacieux », « courageux ».

Ce mot est à rattacher avec l’anglo-saxon « franca » qui signifie « javelot » , « lance ». Il est également à rattacher aux vieux norrois (langue scandinave) « frekkr » qui signifie « hardi », « courageux », « intrépide ».

Il est intéressant de noter la similitude entre le sens originel du mot franc et l’explication du Rabbi de Loubavitch sur le sens du mot « Tsarfat » en hébreu. Le mot Tsarfat contient en effet le nom de Peretz, (fils de Yéhouda et petit-fils de Yaacov).

Et il arriva, au temps où elle accoucha, que voici, il y avait des jumeaux dans son ventre.
Et il arriva, comme elle accouchait, que [l’un d’eux] tendit la main. Et la sage-femme la prit et attacha à sa main un fil écarlate, en disant : Celui-ci sort le premier.
Et il arriva, comme il retira sa main, que voici, son frère sortit. Et elle dit : Quelle brèche tu as faite ! La brèche est sur toi ! Et on l’appela du nom de Pérets. (Genèse 38:27-29)

Peretz, l’ancètre du Messie, s’appelle ainsi car il a « percé », « fait un brèche » par son hardiesse. La tradition juive nomme ainsi le messie « Ben Peretz », « le fils de Peretz ». Comme Peretz le Messie est un homme d’action. Il d’ailleurs faux de traduire le mot « Machiah » (Messie en hébreu) par « oint ». Son sens véritable est « celui qui oint » les autres, celui qui est au commencement pour oindre les autres.

Le mot Peretz ressemble également phonétiquement à Paris, capitale de la France, pays à partir duquel naîtra une révolution qui percera les derniers remparts de l’exil et transformera le chaos en harmonie universelle.

Les Francs et le Trésor du Temple de Salomon

Voici la traduction du texte de l’historien byzantin Procope de Césarée (VIème siècle), au sujet du Trésor du Temple de Salomon dans son livre « Histoire des Guerres » :

Et les Germains (les Francs) l’emportèrent, tuèrent la plupart des Wisigoths ainsi que leur chef Alaric. Ensuite ils prirent possession de la plus grande partie de la Gaule et la tinrent sous domination. Et ils mirent le siège devant Carcassonne avec beaucoup d’ardeur, parce qu’ils avaient appris que le trésor royal s’y trouvait, trésor qu’aux temps anciens Alaric le Vieux avait pris dans Rome comme butin. Il y avait en particulier les trésors de Salomon le roi des Hébreux, merveilles dignes d’être vues. La plupart d’entre eux étaient ornés de pierres d’émeraude. Ils avaient été pris à Jérusalem aux temps anciens.

Destruction de Rome par les Romains en l’An 70.
Arc de Titus à Rome commémorant la victoire sur les Juifs. On y voit la Ménorah (chandelier à 7 branches).
Le sac de Rome par les Wisigoths a eu lieu du 24 au 27 août 410.
Migrations des Goths. Au début du ve siècle, les Wisigoths fondent en Aquitaine le royaume de Toulouse ; un siècle après, ils sont vaincus par les Francs de Clovis et repoussés vers l’Espagne.

La France, le Royaume Juif de Narbonne, et la Descendance du Roi David

LE « ROI JUIF » DE NARBONNE

Le terme Nassi, que l’on traduit habituellement en français par le mot « prince », a été employé en hébreu médiéval pour désigner soit des dirigeants réputés des communautés juives, en raison de leur appartenance aux familles aristocratiques, soit, comme il fut dans bon nombre des cas, des dirigeants spirituels dont la renommée leur assurait un ascendant particulier, qui dépassait le cadre de leur propre communauté(1). Tels furent par exemple les cas des chefs de la communauté de Rome, qui portaient ce titre aux XIe et XIIe siècles, se considérant comme les dirigeants du judaïsme d’Europe occidentale, ou bien d’Abraham Bar Khiya de Barcelone, reconnu au XIIe siècle comme chef des communautés de la Catalogne et de l’ Aragon ; par ailleurs, les chefs de la communauté de Barcelone furent qualifiés de Nassi, titre qui indiquait leur fonction, sans qu’il ait impliqué une succession familiale. En revanche, l’emploi de ce titre à Narbonne, depuis le XIe siècle et jusqu’au début du XIVe siècle représente un phénomène différent, à cause de son contenu particulier, au point qu’il faut le considérer comme un cas sui generis. En effet, ce qui est frappant dans le cas de Narbonne est que le titre Nassi ait été exclusivement réservé à la famille des dirigeants de la communauté, qui prétendait descendre du lignage du roi David, donc de la royauté biblique ; de surcroît, cette famille possédait un important patrimoine foncier dans la région. Enfin, elle dirigeait héréditairement l’école talmudique de Narbonne, ce qui ajoutait une dimension spirituelle à ses autres attributs.

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